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2 avril 2007

TEST ECCO THE DOLPHIN (suite et fin)

La première chose qu’on constate, c’est que les fonds marins sont plutôt biens rendus malgré les limites de palette de la Megadrive, tout comme les autres animaux que vous allez rencontrer durant votre voyage à travers l’océan. Seul petit reproche les décors sont assez répétitifs et peu nombreux bien que soignés.
L’ambiance vraiment prenante du jeu est renforcée par des musiques d’une rare beauté, bien que montant un peu trop dans les aigus. Le chip FM de la Megadrive fait ici des miracles en nous donnant des musiques d’une grande qualité.
Revenons-en au jeu lui-même : durant votre quête, vous aurez à résoudre des énigmes plutôt basiques pour pouvoir progresser plus loin dans le niveau. Le plus souvent vous tomberez sur un cristal qui vous bloquera le passage, et la seule solution pour le franchir sera de trouver le cristal « clef », ce qui vous permettra de débloquer le passage. Evidement ces cristaux sont bien dissimulés et il vous faudra les chercher dans de vastes labyrinthes peuplés de méduses, crabes, requins et autres espèces belliqueuses. Sur le papier ça semble facile, mais dans la pratique c’est loin d’être évident, vu que votre réserve d’oxygène limitée vous oblige à respirer régulièrement et que de nombreux ennemis rodent autour de vous, ce qui rend le jeu très difficile et parfois stressant.
Un gros défaut vient souvent entacher ce tableau : votre objectif n’est en général pas clair, et il arrive donc souvent que l’on se retrouve bloqué sans savoir où aller ni quoi faire pour progresser. Ajouté au fait que les niveaux sont plutôt répétitifs, ça rend le jeu plutôt long et lassant par moments.
A noter que le jeu est totalement en anglais et qu’il est indispensable de comprendre l’histoirepour progresser. Les non-anglophones risquent donc d’avoir d’importantes difficultés dans le jeu. Heureusement le niveau de langue utilisé est plutôt simple et facile à comprendre même avec un niveau d’anglais limité, et un livret contenant les traductions de tous les dialogues était fourni avec la version PAL du jeu.
Conclusion :
Un jeu particulièrement original de part son gameplay très spécial, et à l’ambiance fascinante. Dommage que certains niveaux soient aussi longs répétitifs, et que l’on se retrouve si souvent perdu au milieu de l’océan à chercher la sortie.

Année de sortie 1993

Jouabilité: 17/20
Délicate mais précise, il faud du temps pour maitriser le dauphin.
Graphisme: 18/20
Une révolution à l'époque.
Son: 17/20
Reposante, et apaisante.
Durée de vie: 17/20
Un jeu long et surtout très (très) difficile.

ecco_2  ecco_3

Souce: emunova.net

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