04 avril 2008
Console Virtuelle : Yoshi nous prépare des gâteaux
Cette semaine, le catalogue de la Console Virtuelle arbore un nouveau titre Famicom : Yoshi's Cookie. À noter que le titre est également sorti sur Super Famicom, puis réédité plus tard sur Nintendo 64.
Cooking Yoshi's Mama
Sorti en 1993 sur Famicom, Yoshi's Cookie ne s'oriente aucunement vers un énième jeu de plateformes car il se base sur la réflexion, à la même enseigne que Tetris et autres Columns. Moins conventionnel que ces derniers, le titre de Nintendo propose un gameplay plus ludique. En effet, vous disposez à la base de quelques blocs de cookies de différentes formes qu'il faudra tourner de façon à les additionner avec les lignes arrivant par la droite et par le haut. Le but est de former des lignes / colonnes afin de remplir les jauges indiquées à droite de l'écran. Très addictif et surtout très original pour le genre, Yoshi's Cookie propose également un mode deux joueurs, pour les mordus de high scores à foison.
source: generation-nt.com
11 avril 2008
Console Virtuelle : la Master System fait son entrée
Cette semaine, Nintendo nous propose un gros arrivage de quatre titres pour la Console Virtuelle : California Games et Impossible Mission sur Commodore 64, ainsi que Fantasy Zone et Wonder Boy sur Master System.
Exhibition de gros pixels
Sorti en 1987 sur Commodore 64, California Games est une compilation de mini-jeux en plein air. On est donc amené à effectuer des compétitions de skate, dompter les vagues avec votre planche de surf, faire des sessions de roller, voire même s'adonner au frisbee. Vos réussites dans certaines épreuves dépendent des résultats établis par les juges. Malgré une vieillesse graphique évidente, le titre se veut suffisamment varié pour que l'on s'y attarde jusqu'à huit joueurs tout de même !
Le deuxième jeu Commodore 64 de la semaine se nomme Impossible Mission, un soft édité en 1984. En dépit de son âge avancé, le titre propose une accroche scénaristique correcte. Suite à une intrusion dans les ordinateurs militaires mondiaux comprenant la fonction de lancement de missiles, vous devrez mener une course contre la montre pour retrouver le pirate qui n'est autre que le professeur Elvin Atombender. Six heures seront nécessaires à ce dernier pour déchiffrer le code de lancement des missiles. Le titre présenté en scrolling horizontal vous amènera à des scènes d'action mais également à des phases de recherche et d'énigme au travers des 32 pièces du jeu.
Commercialisé en 1987 sur Master System, Fantasy Zone est un jeu de shoot en scrolling horizontal dans un esprit bon enfant coloré à souhait. Vous contrôlez le vaisseau Opa-Opa qui devra se frayer un chemin de niveaux en niveaux, se frottant aux boss parfois bien imposants. Afin d'enrichir le concept de jeu revu mille et une fois au cours des années 80-90, le titre de Sega permet d'acheter de nouvelles armes via des boutiques accessibles en cours de niveau (via des ballons rouges). Les pièces récoltées au fil de votre progression seront donc fortement requises pour acquérir des tirs plus puissants.
Toujours en 1987, Wonder Boy premier du nom fait son entrée sur Master System. Vous incarnez Tom-Tom, un jeune blondinet aux allures de Tarzan qui devra se lancer corps et âme dans la recherche de sa petite amie Tanya sous l'emprise d'un terrible monstre. C'est alors qu'armé de vos haches de jet, vous parcourrez les vastes étendues verdoyantes dans lesquelles grouillent divers monstres. Vous récolterez fruits et autres œufs destinés au renforcement de votre personnage. De plus, chaque niveau comporte une warp zone accessible uniquement si vous trouvez la poupée magique.
source: generation-nt.com
16 avril 2008
Top 20 télechargement sur Console Virtuelle
Comme tous les mercredis voici le classement des 20 jeux les plus téléchargés sur la console virtuelle du 10/04/08 au 15/04/08
1 (1) Super Mario Bros 3
2 (2) Super Mario Bros
3 (3) Mario Kart 64
4 (5) Super Mario 64
5 (6) Super Mario World
6 (8) The legend of Zelda : Ocarine of Time
7 (9) Super Street Fighter 2
8 (4) Cruis'n USA
9 (7) Bomberman 93
10 (10) Super Mario Bros 2
11 (13) The legend of Zelda : A link to the past
12 (11) Sonic 3
13 (18) Paper Mario
14 (12) Pac-Man
15 (14) Sonic
16 (16) 1080 Snowboarding
17 (E) California Games
18 (19) Kirby's Adventure
19 (R) The legend of Zelda
20 (E) Wonder Boy
source: wiiz.fr
18 avril 2008
Phantaisy Star 3 sur la console virtuelle
Une fois de plus, la Console Virtuelle ne propose qu'un seul et unique jeu. Mais pas des moindres, puisqu'il s'agit de Phantasy Star 3.
Le RPG à l'honneur
Phantasy Star 3 n'est sans doute pas le meilleur épisode de la série mais néanmoins, il dispose d'un contenu assez riche qui ne sera pas sans déplaire aux amateurs de RPG. Sorti sur la Megadrive, les joueurs habitués de la série lui avait reproché de ne pas respecter l'ambiance des précédents volets. Dans son genre, le titre est pourtant resté dans les mémoires et fait même partie des incontournables.
Phantasy Star 3 se récupère pour 800 points.
source: generation-nt.com
23 avril 2008
Des jeux Interplay sur la console virtuelle
Réjouissons nous, Interplay vient d'annoncer la sortie de 4 de ses réalisations sur la console virtuelle durant les semaines à venir, et pas des moindres.
Nous aurons ainsi la possibilité prochainement de télécharger Earthworm Jim 1 et 2 dans leurs livrées Megadrive (légèrement supérieures aux versions Super Nintendo). Ces jeux de plateforme / action avaient à l'époque de leur sortie dans les années 1994 et 1995 avaient rencontré un joli succès, le mérite revenant à une animation très détaillée digne d'un dessin animé, un humour complètement déjanté, et tout simplement à un gameplay de qualité!
C'est David Perry et son studio Shiny Entertainment qui se cachaient derrière ce projet, et c'est également à lui qu'on doit par la suite le très bon MDK.
Les 2 autres jeux à venir sur le système de téléchargement de la Wii sont Boogerman et Clayfighgter, eux aussi 2 titres Megadrive. Le premier est dispensable, mais le second est un jeu de baston proposant d'incarner des personnages en pâte à modeler. Sympathique, à défaut de concurrencer les ténors du genre.
Nous aurons de toute façon l'occasion de revenir plus en détails sur ces titres lors de leur mise à disposition effective...peut être dès ce vendredi?
source: salon.p-nintendo.com
TEST PHANTASY STAR 3
Le troisième volet de cette série de jeux de rôle légendaire est un épisode un peu à part dans la série. Phantasy Star IV suivait d’un millier d’années le second épisode, lui même postérieur d’un autre millénaire au premier opus. Dans Phantasy Star III, on ignore à quelle époque on se situe exactement, et l’action ne se déroule même pas dans le système d’Algol et sur les planètes habituelles de Phantasy Star 1 et 2. En réalité, mais on ne l’apprend qu’au cours de la deuxième génération, on peut supposer que les personnages de Phantasy Star III sont les descendants directs de ceux qui ont fui la planète Parma lors de la destruction de cette dernière. Car ce qu’on imagine au début du jeu être une planète n’est autre qu’une immense station spatiale de plusieurs centaines de kilomètres de long, composée d’une demi-douzaines de bio-mondes aux climats variés, reliés entre eux par des structures sécurisées et condamnées depuis des siècles. Il est à noter que les habitants eux mêmes ignorent dans quoi il résident réellement, ne connaissant que les contours immédiats de leur environnement, et que la technologie ne subsiste plus dans cet univers que comme des reliquats du passé qui fonctionnent toujours, mais que peu sont en mesure de comprendre.
L’introduction dévoile l’histoire officielle de ce « monde ». Deux héros légendaires, Orakio et Laya, combattirent voici dix siècles pour la domination de la station, répandant au fil de leurs batailles chaos et désolation dans les différents mondes. Du combat fratricide final, nul n’emporta la décision. Horrifiés et désespérées par les souffrances qu’ils avaient causés, ils proclamèrent une paix perpétuelle et l’interdiction formelle pour leurs peuples de faire couler le sang de leurs rivaux. L’animosité perdura cependant entre les clans respectifs mais, soucieux de respecter les dernières volontés de leurs grands héros, Orakiens et Layans conçurent les uns des monstres, les autres des machines, afin de régler par procuration leurs litiges futurs. Les siècles passèrent, on oublia les origines du conflit. Habitant des territoires très distants, Orakiens et Layans cessèrent de se rencontrer et devinrent des mythes les uns pour les autres.
Lorsque la première génération débute, vous êtes les prince Rhys de Landen, descendant direct d’Orakio et c’est le jour de votre mariage avec la princesse Maïa, une jeune fille amnésique que l’on a retrouvé errant sur la côte quelques années plus tôt. Le drame survient au beau milieu de la cérémonie : un dragon jaillit de nulle part et enlève Maïa, proclamant qu’elle est d’ascendance layanne et que jamais elle n’épousera un chien d’Orakien. Rhys annonce immédiatement son intention de prendre les armes et d’aller récupérer sa promise par la force s’il le faut. Son royal père n’est guère désireux de ranimer les braises d’un conflit millénaire et, soucieux de calmer les ardeurs hormonales de son rejeton, le fait jeter au cachot. Rhys est heureusement délivré de sa cellule par une jeune voleuse nommée Lena. Dans sa quête vers sa bien-aimée, Rhys visitera Landen, le royaume de son père, découvrira et activera les premières passerelles vers d’autres bio-mondes, le royaume Layan d’Aquatica bloqué par les glaces et le monde désertique d’Aridia. Il rencontrera également ses alliés, Mieu et Wren, deux cyborgs qui semblaient en attente depuis des siècles et le mystérieux Lyle. Après avoir combattu et vaincu ses ennemis Layans, Rhys pourra enfin épouser Maïa…ou Lena. En effet, à la fin de chaque génération, deux choix matrimoniaux s’offriront au héros de l’heure.
Car Phantasy Star III se déroule sur pas moins de trois générations, et ce n’est qu’au terme de la troisième que l’on saisira enfin toutes les ficelles du scénario, remarquablement bien construit pour un jeu de rôle console de cette époque. Par exemple, on pourra incarner dans la deuxième génération Ayn, fils de Rhys et Maïa, ou bien Nial, fils de Rhys et Lena. Assez logiquement, ce seront quatre petits enfants potentiels qui seront disponibles au cours de la troisième génération : Crys, Sean, Adan et Aron. Si le choix de la mariée influera relativement peu sur la progression et les endroits visités dans la génération suivante, le héros sera par contre différent, ses capacités seront différentes, et l’histoire ne sera pas totalement identique suivant les personnages incarnés. Il est d’ailleurs très intéressant, lorsqu’on visite des endroits déjà découverts au cours de la génération antérieure de discuter avec les habitants du coin. Ceux ci vous rappelleront à l’occasion les prouesses de vos parents et grand-parents, et même, de manière plus ou moins subtile, les légendes relatives aux autres épisodes de la série.
Même remarque pour les PJ de la génération précédente. Vos parents, leurs alliés, bref, l’équipe que vous dirigiez 20 ans auparavant, tous auront vieilli. Détail, détail…mais c’est à cela que l’on reconnaît un grand jeu.
Pour le reste, on retrouvera les immenses étendues sauvages des autres Phantasy Star, les donjons labyrinthiques et les dédales de caverne dans lesquels on perd rapidement le sens de l’orientation, les techniques de combat offensives et curatives typiques de cet univers, les armes légendaires que l’on ne peut s’acheter qu’au fur et à mesure que l’on récolte des mesetas pour chaque créature tuée, et ce curieux mélange d’heroic-fantasy et de science-fiction qui rend cette série réellement unique.
TEST PHANTAISY STAR 3 (suite et fin)
Année: 1991
GENRE RPG
Jouabilité: 14/20
Comme d’habitude, il faudra un peu de temps pour s’y retrouver entre les différents menus de combat, et à reconnaître les abréviations des nombreuses techniques magiques. Les menus sont cependant d’une ergonomie relativement pratique.
Graphisme: 13/20
.Les graphismes sont assez décevants. Au lieu de reprendre le design plutôt manga des épisodes précédents, on se retrouve ici avec une orientation graphique plus réaliste. Ce qui, en pratique, se concrétise par des personnages peu attachants, et des décors ternes et répétitifs, aux couleurs austères et délavées. Les monstres sont parfois de belle taille mais eux aussi souffrent d’une triste carence de couleurs. Il est dommage que l’on ne visualise plus ses combattants en vue de dos comme c’était le cas pour le deuxième volet et comme ce sera le cas pour le (fantastique) quatrième opus. Son: 13/20
Des musiques pas trop mauvaises, mais malheureusement pas assez nombreuses pour qu’on n’éprouve pas l’envie de les couper au bout de quelques heures.
Durée de vie: 18/20
Phantaisy star oblige le jeu est immensement long.
NOTE: 14/20
source: emunova.net
TEST YOSHI'S COOKIE
Parmi les nombreux jeux de réflexion existant sur Super NES, Yoshi’s Cookie est certainement l’un des plus originaux et intéressants, puisqu’il s’éloigne de l’éternel principe des hordes de blocs qui tombent du haut de l’écran, cher à Tetris et à Columns. Le principe est, comme souvent, aussi simpliste que diaboliquement addictif. Dans l’écran de jeu se trouve un damier composé de friandises variées. Les damiers, du moins au début, occupent plusieurs rangées horizontales, et sont composée de 5 types de friandises disposées aléatoirement.
De nouveaux blocs composés de plusieurs friandises arrivent en permanence pour s’ajouter au damier initial, augmentant ainsi sa superficie totale. L’objectif est bien entendu que le damier ne remplisse pas la totalité de l’écran de jeu. Pour cela, il faut éliminer les friandises en alignant une rangée ou une colonne complète de friandises identiques. Bien entendu, plus le damier est étendu, plus il sera difficile de créer l’alignement avant qu’une nouvelle couche de cookies ne vienne se rajouter au damier. Pour cela, vous pouvez (en fait, ce sont Mario et Yoshi qui actionnent les leviers ! ) faire coulisser les lignes ou les colonnes qui composent le damier, de manière à aligner sur une même droite les cookies identiques. Grâce à ce système, il est possible, en plusieurs étapes, de faire voyager un cookie n’importe où sur le damier. Certains bonus spéciaux viendront de temps à autre s’ajouter aux nouvelles rangées de cookies, histoire de vous permettre d’éliminer quelques blocs sans avoir à compléter une ligne ou un colonne.
Réalisation technique
Yoshi’s Cookie est un jeu de réflexion, donc on se fout un peu de la réalisation technique. Ce qui n’empêche pas BPS d’avoir fait le maximum pour coller à l’univers de Mario, dans les graphismes comme dans la bande sonore, et il faut dire que c’est plutôt réussi. Reste la jouabilité, un peu moins vive que dans les jeux à la Tetris, puisque déplacer la croix à travers le damier fait un peu moins appel aux réflexes et à la rapidité de réaction que dans les clones du légendaire jeu soviétique. C’est le principe du jeu en lui même qui est en cause, difficile donc de critiquer cela.
En bref
Par son principe pour le moins original, Yoshi’s Cookie apporte une alternative originale aux multiples clones de Tetris présents sur consoles. Le principe du damier impose d’autres stratégies, d’autres modes de réflexion. On déplorera peut être que le principe même du jeu limite un peu le couplage réflexion/réflexes présent dans Tetris ou Columns. Peut-être un rien moins obsédant que ces jeux de réflexion plus classique, Yoshi’s Cookie n’en reste pas moins un casse-tête vraiment digne d’intérêt.
TEST YOSHI'S COOKIE (suite et fin)
Année: 1993
GENRE Réflexion
Jouabilité: 17/20
Estempillé Nintendo, le jeu est simple comme bonjour à prendre en main.
Graphisme: 15/20
Très simples mais relativement bien travaillés
Son: 15/20
Son et musiques sympatiques sans être prise de tête.
Durée de vie: 15/20
Le mode deux joueur viendra prendre le relais du mode solo prenant mais limité
NOTE: 15/20
source: emunova.net
27 avril 2008
Console Virtuelle : mai au Japon
Puisque le mois d'avril touche à sa fin, Nintendo communique la liste des jeux Console Virtuelle prévus pour le mois suivant au Japon. D'après ce planning, F-Zero X est le prochain titre Nintendo 64 en prévision, ce qui laisse supposer une prochaine disponibilité chez nous aussi. Pour le reste, on se balade en terrain connu pour les jeux Megadrive, puisque la plupart des jeux ont déjà été annoncés chez nous. On retiendra aussi quelques hits PC Engine de qualité, comme Neutopia ou Ninja Spirit, qui mériteraient assurément d'apparaître sur notre catalogue.
1 mai 2007 Mai 2007 |
source: gamekult.com

















